
Mes crises de larmes quotidiennes se perpétuent de jour en jour. Je suis sortie du silence l’autre jour chez le psychanalyste, mais cela ne change rien, j’ai l’impression mon état de souffrance s’est empiré. Mettre des mots sur ce qui me ronge de jour en jour ne m’apaise vraiment pas. J’ai trop conscientisé la source de la plaie. Je suis dans une impasse et je ne cesse de me cogner. Cela fait tanguer la mer de soucis qui emplit mon esprit que je ne puis calmer et je ne parviens point à ressentir un brin de sérénité.






1 comment
Comments feed for this article
mai 1, 2009 à 10:14
charlotte
Sincèrement, c’est déjà beaucoup si tu as réussi à aborder le vrai problème avec le psychanalyste. Maintenant c’est vrai que remettre le doigt sur une douleur à vif… sur le moment (moment, mois ou année…) et ceux qui suivent c’est toujours pénible. Mais l’essentiel d’arriver à en parler (ce que je suis toujours incapable de faire après autant d’années).
Courage, courage…